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Dialogues avec l’ange : extrait 9 (fin)

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Dernier extrait de « Dialogues avec l’ange »statuette-ange
                     recueillis et rapportés par Gitta Mallasz

 

Ange à Lili : Je suis venu pour te répondre. Demande !

Lili : Pourquoi l’Homme veut-il tout recevoir, tout fait ?

Ange : Enfance gâtée.
Jouets tout faits,
savoir tout fait,
nourriture toute faite,

expérience toute faite :
c’est cela que l’enfant reçoit, et il en a la nausée.

Sa soif de connaissance, son désir de créer,
tout ce qui le rend Homme, dépérit.

Son désir d’expérimenter, trop de conseils le tuent.
Tout cela est lâcheté et manque de foi.

Lorsque l’enfant devient adulte, tout est mort en lui.

Retiens cela, ma bien-aimée :
ne complète jamais, ne conseille jamais,
ne mâche pas à l’avance la nourriture !

Toi, donne autrement
et tout se renouvellera entre tes mains !
Mets devant des épreuves, devant des tâches !
Séduis, attire dans ton sillage !
Ne conduis pas, ne tiens pas la main !
Tu peux même bousculer un peu celui qui est incertain
et la certitude se renforcera en lui. (…)

(Entretien 31 avec Lili)

Mon humble avis sur ce livre :Dialogues avec l'ange

Certains passages sont lumineux de force, de nouveauté…
d’autres m’inspirent beaucoup de méfiance.

Au fil de ma propre lecture, j’ai choisi de publier des passages qui me « parlaient » davantage. Choix critiquable, car subjectif.

Que s’est-il passé réellement là-bas, en Hongrie ? Pourquoi là ? Pourquoi eux ?

Je laisse à chacun(e) la possibilité de se faire son opinion en lisant le livre.

 

 

 

 

Présentation : En 1943, alors que la Hongrie n’est encore qu’au bord de la guerre,         dialogues avec l'ange V°
quatre jeunes gens – Hanna, Lili, Joseph et Gitta – décident d’installer leur atelier de décoration dans un petit village, pour y vivre une vie plus attentive à l’essentiel. Si une même faim spirituelle les rapproche, aucun d’entre eux, pourtant, n’a jamais pratiqué sa religion.

Le jour où ils entreprennent de faire le point par écrit sur leurs problèmes personnels, Gitta se dérobe, se réfugie derrière des banalités. Hanna tout d’abord s’en irrite, puis a juste le temps de prévenir son amie – « Attention, ce n’est plus moi qui parle !  » avant de prononcer, en toute conscience, des paroles qui manifestement ne peuvent lui appartenir.

Pendant 17 mois, des forces de Lumière – que les quatre amis appelleront « anges » ou « Maîtres intérieurs » – s’exprimeront par la bouche de Hanna. Dix-sept mois qui deviendront de plus en plus dramatiques : juifs tous trois, Joseph, Lili et Hanna partiront pour les camps de la mort. Seize ans plus tard, Gitta, la seule survivante, pourra enfin emporter en France les petits cahiers où avait été consigné mot par mot, lors de chaque rencontre, ce véritable « reportage sur une expérience spirituelle ».

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